9pays, 315 jours et 65.000km, l’article de la fin.

Allez, un effort, c’est le dernier post!

Oui, il le fallait. Il fallait un jour clôturer ce blog et accepter le fait que ce voyage est bel et bien terminé ! Ah oui, pour ceux qui ne sont pas au courant, j’ai remis les pieds sur notre territoire français le 12 Septembre 2012 (c’était pas l’anniversaire de ma sœur ce jour là ? Quel frère génial je suis !) après 7560 heures de cavale.

Alors pourquoi avoir attendu « tout ce temps » pour enfin le faire (non pas le cadeau d’anniversaire, ni le calcul des 7560heures mais le dernier article) ? Parce qu’il y a un an jour pour jour, je décollais de Paris pour commencer mon Road-Trip comme on dit !

En réalité, c’est pour répondre une bonne fois pour toute à la question la plus posée lorsque vous rentrez d’un long séjour « Alors, c’était bien ? ». Bon, il y a bien quelques variantes du style « Alors, c’était comment ? » mais pour faire plus court le « Alors ? » suffira.

Alors ?  C’était comment ? C’était bien ? 3en1.

A. Nan c’était nul. C’est d’ailleurs pour ça que j’suis rentré. Fin du post, a+

B. Oua c’était génial, quelle expérience, on s’prendra un verre à l’occaz mais là j’ai pas l’temps a+

C. T’as oublié de lire mon blog pendant tout ce temps ? Ok c’est vrai, il manquait les détails des trois derniers pays, par contre accroche-toi, je vais te sortir du lourd.

9pays, 315 jours et 65.000km plus loin

Nous sommes le 11 Novembre, l’armistice est signé à 5h15 en 1918 à Rethondes et Florestan Toiron prend son train à 18h24 en 2012 à Mulhouse. Une nouvelle page de l’histoire se tourne et la seconde est remplacée par la page html du blog de MyPoK. (Hola, commence fort pour un dernier post ! Public cible pour cette phrase : +30ans)

Pour les -30ans, on va faire plus simple : Une dernière picole, une dernière gerbe et je décolle. (Choqué ? Désolé, vous avez plus de 30ans.)

Alors ce dernier post n’est pas là pour raconter à nouveau tout mon périple, mais avec un peu de courage et de lecture, vous pouvez (re)lire tous mes articles sur ce blog. Ne désespérez pas tout de suite, je sais que vous aimez les chiffres alors pour le coup je vous ai préparé un petit résumé chiffré avec détails svp (!) et photos pour ne pas vous décourager de suite en voyant tout ce texte.

Ah t’es enfin revenu ? Mais attends, t’étais pas en Australie ?

9, c’est le nombre de nouveaux tampons sur mon passeport. Vous savez, c’est ceux que vous regardez toujours lorsqu’on vous rend votre passeport à l’immigration et vous vous dites « Trop cool, un tampon presque illisible, il aurait quand même pu faire l’effort de mettre plus d’encre ». Oui, c’est le cas de mon tampon de Nouvelle-Zélande et Emirates. Dégoûté ! Je vais devoir y retourner.

Mais c’est là aussi que vous découvrez qu’ils vous ont délivré votre visa pour 28 jours au lieu de 30 (merci Thaïlande, je me suis retrouvé 2 jours en légitime clandestinité dans votre pays et à payer un surplus de 1000baths soit l’équivalent de 5buckets !!).

Sinon il y a les autres visas où là c’est même plus des tampons d’1cm², mais carrément une page entière avec hologramme et tout ! Sûrement fait à la main tellement ils sont longs à obtenir et tellement ils sont chers (Merci Vietnam, Merci Laos, Merci Cambodge, ces trois visas m’auront coûtés 110$, soit l’équivalent d’un quart de mon budget total dépensé dans ces trois pays).

315 jours, c’est le nombre de jours passés à l’étranger, soit 10mois travers l’itinéraire suivant : http://mypok.free.fr/?page_id=2

4 jours aux Emirates Arab Unis : dont 600km en voiture

231 jours en Australie : dont 42jours dans les Oranges et 60jours dans les Fraises

16 jours en Nouvelle-Zélande : dont 4200km en voiture

1 jour à Singapour : au moins 20km de marche, mais ça c’est cadeau, je ne les compte pas

30 jours en Thaïlande : soit 720h passées avec Géo

13 jours au Cambodge : où j’ai pu découvrir des nouveaux transports en commun – un train en feu, des motordrop privées pour 2$ la journée et les bus de nuits à couchette pour enfant de 3ans

12 jours au Laos : dont 2,5 jours de bus où tous les 50km, vous avez 1 chance sur 3 de mourir et pas mal de pirogue quand même

7 jours au Vietnam : où vous assisterez à un top départ de grand prix de 4000 motos à chaque feu rouge (lorsque celui-ci est respecté)

1 jour en Malaisie, le pays fan de leur drapeau.

Tu t’es déplacé comment ?

65.000 km, c’est le nombre de kilomètres parcourus au total depuis Paris. Si on retire l’avion, on dépasse les 20.000km entre voiture, train et un peu de bus… J’ai donc fait :

55h de vol pour un total de 45 000km parmi  les 11 avions que j’ai pris

75h de voiture avec 4800km au compteur aux Emirates & NZ

42h de train dont 30h avec mon ami Géo en Thaïlande

et quelques heures de bus… environ 200h seulement. Le record se trouve entre le Laos et le Vietnam avec 23h de bus sur le papier… 32h (!!!!!) en réalité.

« Heureusement que les couchettes existent… à partager avec un inconnu, couette + lit, un vrai plaisir lorsqu’il s’agit d’un homme en surpoids. L’autre point positif c’est lorsqu’on s’arrête après 24h de route et qu’on vous annonce qu’il ne reste plus que 2h avant d’arriver. 2h plus tard, on vous annonce qu’il n’en reste plus que 4 ( ???). Mais ceci s’explique tout simplement par… l’absence de route dans la montagne où l’on va vous demander de sortir pour mettre les chaines puis on en profite pour faire un rapide coucou aux camions bloqués plus haut. Un deuxième bonjour au car de touriste couché sur la route, une prière pour éviter de tomber dans le fossé à gauche quand on vous annonce qu’une roue est dans le vide « mais qu’il ne faut pas s’inquiéter », une autre prière pour le côté droit où vous voyez tomber en direct des chutes de pierres un peu plus grosses qu’une roue… de bus, et pour finir un autre plaisir de retrouver toutes ses affaires sur soit car la soute du bus est déjà submergée par une inondation de dernière minute à la hauteur des hanches. Bref, départ 19h, arrivée 3h. Ca fait 32h de bus. » Témoignage Florestan T. ayant payé un surplus pour avoir choisi je cite « un bus VIP tout confort, en toute sécurité ».

Et si on fait le calcul de tout ça ? Ca fait +200km/jours.

T’as bossé là-bas ?

8, c’est le nombre de jobs que j’ai fait en Australie, de quoi étoffer mon CV pour devenir patron international :

* Dishwasher passé d’amateur à professionnel (perf 2011 : 250assiettes et 350verres nettoyées par heure,  doublé le vendredi et samedi soir)

* Gradé à Kitchen Hand (perf 2011 : 180oeufs cassés en 10min, 1L de larmes/heure lors d’épluchage d’oignons)

* Gradé à Serveur pour les petites tables, après j’ai craqué, j’me suis cassé.

* Pickeur d’oranges avec 200.000 oranges pickées (50.000kg d’oranges) en 42jours (Elu Best pickeur 2012 + un nouveau surnom « Robot-Flo »), Meilleure perf 2012 : 21 jours d’affilés (6h30– 16h), 7L d’eau en une journée.

* Pickeur de fraises avec 12km de prunning (36.000 plants redécorés) en 10jours et 250.000 fraises pickées (soit 3.800 kg de fraises et 700barquettes/jours) en 40jours. Meilleure perf 2012 : 198kg en un jour, Elu Best pickeur à plusieurs reprises, Second du mois. Surnom : n°52 (n°6 à mes débuts)

* Builder et Jardinier : Aide à la construction d’une maison dans une famille Australienne, ça c’est cadeau, c’est tout gratuit.

* Déménageur : quelques petites missions quand j’étais encore apte à le faire

* Revêtement pour billard : Oui, un jour j’ai même changé le revêtement de billards, un vrai artiste.

Un jour, j’étais riche

800€, c’est mon budget de départ, 600$ étant mon budget restant en entrant sur le territoire Australien (3500$ « obligatoire » pour être autorisé à rentrer sur le territoire Oz, chut !)

moins de 10.000$, c’est ce que m’aura coûté mon voyage au total dont :

2500$ gagné en tant que Dishwasher, Kitchen Hand & Serveur à Melbourne

2700$ gagné en pickant des oranges

4250$ gagné en pickant des fraises

30$ gagné pour le revêtement de billards ahah

Record : 1008$ en une semaine dans les fraises, suffit d’être super fort. « Nan mais tu vas voir, en Australie c’est facile de trouver du boulot et en plus tu gagnes souvent 1500$/sem » FAUX !!

Petites précisions pour les rêveurs. En Australie, le salaire moyen est de 1200$ … par semaine. Et pour les comparatifs c’est assez simple :

- Un pack de 24bières donc 6L (la référence bien sûr, rapport qualité/cuite exigé) : France : 11€, Oz : 38$ (30€), Cambodge/Laos : 7$ au restaurant, pour 6L. Rien que pour ça, ça vaut le coup d’aller vivre là-bas et les singes l’auront bien compris.

Petit régime

12kg, c’est le nombre de kilos perdus en 10mois

9kg, c’est le nombre de kilos perdus en 6semaines en pickant des oranges. Oui, c’était assez physique.

Carnet d’adresse

XXX, c’est le nombre de rencontres. On ne peut pas vraiment les compter mais c’est sûrement plus que X.

24, c’est le nombre de nationalités différentes que j’ai pu rencontrer et avec qui j’ai gardé contact.  Autant de petits points partout dans le monde qui me donnent une raison de plus de voyager davantage !

4, c’est le nombre de « nouvelle petite famille » que je me suis faite :

à Loxton au pays des oranges

à Mylor dans une vraie famille australienne

à Maroochydore au pays des fraises

Et la deuxième partie de Maroochydore qui nous a rejoint en Thaïlande

100 jours, c’est le nombre de jours que j’ai passé avec Sven, mon plus long compagnon de voyage qui a réussi à me supporter pendant tout ce temps et surtout avec qui j’ai pu survivre en plein bush ! (Comment ça tu n’as pas vu cette vidéo!?)

Image de prévisualisation YouTube

15 jours, c’est le nombre de jours passés avec ma mère qui m’a rejoint en Nouvelle-Zélande. Oui, ce n’est pas négligeable.

Mon coiffeur n’a pas pu venir avec moi

140, c’est le nombre de jours que j’ai tenu avant de couper mes cheveux depuis mon départ

- 3, c’est le nombre de fois où je me suis coupé les cheveux en 10mois. Il était temps que je rentre.

Les plus

14, c’est le nombre de fois où je suis allé à la clinic en Thaïlande en 15 jours.

Pour toi public

30, c’est le nombre d’articles rédigés en ayant craqué 15jours avant de rentrer par manque de temps et surtout de connexion.

1, c’est le nombre d’articles que j’ai postés avec une connexion 56ko/s au Laos. C’était dans un cybercafé.

7016, c’est le nombre de photos triées à ne pas jeter soit 27,8Go

Et pour vous remercier

Merci, Merci à vous tous de m’avoir suivi, fidèle ou non, illettré ou non, bref le blog c’est sur un an :

2 517 visiteurs uniques

10 970 visites

64% de visiteurs retournant sur le blog

377 commentaires sans compter vos mails

J’ai pas fini !

Parce que raconter mes plus beaux souvenirs seraient trop long, je vous propose de retracer mon voyage avec mes tops « plus belles photos, plus beaux moments et plus belles mes galères »… avec un petit pincement au cœur quand même.

Alors comme on dit là-bas et parce que maintenant il paraît que j’ai appris l’anglais, And-joye.

Top « J’ai vu des bêbêtes »

Top « Je l’ai fait ! »

Top « J’ai vu et goûté des trucs bizarres »

Au rayon frais.

Top « J’ai fait le con, et je ne le ferai plus »

 

- Et le Tôp du Tôp « JE VEUX Y RETOURNER !! » -

Emirates Arabes Unis, Dubaï

Australie, Grande Barrière de Corail

Australie, Whitsundays

Australie, et ses coucher de soleil

Australie, Great Ocean Road

Australie, Melbourne

Australie, Sydney

TimeLapse d’1min, perso, j’en suis presque fier pour un premier essai.

Australie, le bush

Nouvelle-Zélande, Lake Tekapo

Nouvelle-Zélande, Milford Sound

Nouvelle-Zélande, Wesport

Nouvelle-Zélande, Kaiteriteri

Nouvelle-Zélande, Picton

Nouvelle-Zélande, Rakaia River

Singapour

Thaïlande, Chiang Mai

Thaïlande, Koh Phangan

Thaïlande, Krabi

Thaïlande, Koh Phi Phi

Cambodge, Angor Wat

Cambodge, Chong Khneas

Cambodge, Sihanoukville

Laos, les 4000 îles

Laos, Vang Vieng

Laos, Luang Prabang

Vietnam, Halong Bay

Malaisie, Kuala Lumpur

France, Lutterbach.

BONUS

La légende raconte que :

-          J’ai vécu dans une caravane avec Sven à déféquer dans un trou : VRAI, pendant 3 semaines

-          Je me suis lavé dans la rivière plus de 30fois : FAUX, 10 doit être plus exact

-          J’ai tué un Kangourou en voiture : FAUX,  il était déjà mort, je lui ai juste roulé dessus

-          J’ai volé des Oranges et Fraises dans les champs : VRAI, je les ai même écrasées plus d’une fois

-          J’ai roulé à 3 sur un scoot, sans casque, sans assurance, sans papiers et en état d’ébriété : VRAI

-          J’ai vu un ping pong show : VRAI, Géo 2x

-          J’ai fait du tourisme sexuel : FAUX, mais j’ai encore des doutes pour Géo

-          Je me suis fait draguer par un ladyboy : VRAI, mais Géo avait plus la cote que moi

-          J’ai eu un accident de Tuk-Tuk : VRAI, mon chauffeur est mort (FAUX)

-          Je me suis fait voler : FAUX, ni mon sac, ni mon argent, ni mes chaussettes

-          J’ai testé l’opium : VRAI et c’était une très mauvaise idée

-          J’ai vécu pour moins de 5€ par jour : VRAI, au Laos, un bungalow privé à 2$… pour 2, 3 repas avec boisson à 1$, une location de vélo à 1$ et 1L de bière, ça fait 6$ soit 5€

-          J’ai pris l’avion le 11 Septembre en direction des deux tours : VRAI, vers les deux tours Petronas de Kuala Lumpur

-          J’ai aimé ce trip : VRAI.

 

 

Merci de m’avoir suivi, de m’avoir soutenu, écrit ou n’avoir rien fait et ainsi s’achève le blog 2011-2012 de MyPoK.

 

Florestan.

 

Album facebook ouvert au public : Un lieu. Une photo. Un voyage. Road-Trip 2011-2012

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Tu sais où c’est le Cambodge ?

Il est 13h, départ du train imminent, je suis parti pour 4h30 de train sur le papier… pour rejoindre la frontière Cambodgienne. Pour une fois, pas de touristes aux alentours mis à part cinq rescapés ; un hollandais, l’italien, un couple américain et moi au milieu de centaines de thaïlandais les uns sur les autres comme une ligne 13 du métro parisien aux heures de pointe. On ne va pas trop se plaindre, on a déjà réussi à trouver une place libre et pour 49baths (1,25€ !) le trajet, on ne pouvait pas espérer une clim’ en plus. A noter que le train est gratuit pour les thaïlandais. En même temps pour 250km, il l’a quasiment été pour nous aussi…

Objectif d’aujourd’hui donc : passer la frontière du cambodge car mon visa thaïlandais expirant aujourd’hui, après la tombée de la nuit, je risquerais de me transformer en immigré illégal à quelques exceptions près.
Le plan A prévu était presque parfait. Départ 13h, arrivée 17h30, tuktuk jusqu’à la frontière et j’aurai jusqu’à 20h pour la traverser avant sa fermeture. Franchement, je ne veux pas m’avancer mais « j’suis Largeee » !

Plan B

Un train à 35km/h avec d’innombrables stops, au bout de deux heures, on arrive quand même à atteindre l’heure de retard… « Au pire » si on compte deux heures sur 4h30 de retard, il y a encore moyen que ça passe. Mais lorsqu’à une station, la foule s’excite et descend du train tous en même temps nous laissant ainsi seuls, Mike (l’hollandais) et moi dans le wagon pendant quelques secondes, un léger espoir d’espace, d’air et de liberté (…) s’installe. « Fireeee » !!! Effectivement, le wagon suivant est enfumé, donc on décidera également de prendre nos affaires et se bouger un peu…

- Comme d’hab, un clique sur la photo et vous arrivez dans l’album correspond.
Il y en a cinq en tout ! -

Effectivement, un train qui prend feu, je ne pouvais pas trop le prévoir. Du coup, ce sera un « léger » 6h de retard et en prime, une frontière très fermée. On passe au plan B. On décide de trouver une chambre pour ce soir et prenons à charge avec nous, le crazy italian comme nous l’avons surnommé car, ne savant pas parler anglais et voyageant seul au Cambodge, on se demandait même comment il avait réussi à arriver jusqu’ici.

La photo n’a pas trop d’intérêt. Quoique! J’avoue que ma coupe reprend du volume. On appelle ça une coupe de backpacker ; un an que je n’ai pas mis de gel, je vois pas pourquoi j’aurai du en mettre ce jour là! On trouvera donc une chambre pour trois, prévoyant même un tuktuk à 8h le lendemain pour pouvoir passer la frontière le plus tôt possible. Il doit être 23h, on tente quand même un tour dans le village d’Aranyanapratet, si facile à retenir, et quelques thaïlandais de sortie nous proposent un verre dans le bar « officiel » ou plutôt le seul bar du village histoire de finir la Thaïlande en beauté. Soirée réussie, il est 4h et notre réveil sera repoussé de 4h lui aussi, tout comme l’attente de notre tuktuk-driver… Oui, il nous aura attendu de 8h à 12h pour un trajet de 10min soit 1€ … (prix doublé parce qu’on a été sympa ;)).

Pied gauche thaï, pied droit cambodgien pour le droit chemin

Le tuktuk nous amène dans un bureau à 50m de la frontière, en fait, il s’agit d’un « faux » poste de frontière où ils vous demanderont très sérieusement de remplir des papiers, avec deux photos etc. pour 1200 baths (et au passage, votre tuktuk touchera sa petite commission… on comprend mieux maintenant pourquoi il nous aura attendu tout ce temps là. Et dire qu’on a doublé le prix !). Avertis de l’arnaque par notre ami guide du routard, on décide de marcher jusqu’à la « vraie » frontière, toujours avec notre ami italien qui ne comprend rien à l’histoire, et ce sera finalement 800 baths (25€) le visa.

Un tampon, une surtaxe de 500baths pour avoir été en Thaïlande illégalement pendant un jour, des empruntes digitales (ça rigole pas à la frontière !) et ça y est, me voilà officiellement au Cambodge avec un pied gauche thaï, un pied droit cambodgien et pour les voitures se sera un changement de voie ! Hé oui, on roule à gauche en Thaïlande, à droite au Cambodge.

Direction Siem Reap et ses grands temples

Premier bus cambodgien pour rejoindre la ville de Siem Reap, on se sépare de notre ami italien qui aura trouvé un groupe italien et je poursuis de mon côté avec Mike, toujours hollandais. On en profite pour changer notre monnaie, ici on paye en Riel (1€ = 4000 riels)… et en Dollar américain ! Tout est dans l’avantage des cambodgiens, quand vous payerez en Dollar, ils vous rendront en Riels si le change est meilleur et vice versa. Au final, vous serez toujours perdant de quelques centimes à moins que vous jouez au jeu du « Je n’ai que des Riels, je paye tout en Riels et je ne veux pas de dollar ». C’est évidemment ce que j’ai fait.

Bref, un exemple parmi tant d’autres, certains payeront le bus 12$ pour Siem Reap en passant par un rabatteur, d’autres 9€ par la caisse +/- officiel ou 36.000riels (8$) comme moi par la même caisse. Va falloir s’y habituer, ça marche souvent comme ça.

Durant ces quelques heures de bus, bizarrement, changement de décor. Finis les montages thaïlandaises, bienvenue au Cambodge avec ses grandes plaines à perte de vue. C’est plat, très plat et très vert aussi. Surprenant et beau à la fois.

Autre petite particularité qui ne m’aura pas manqué, ici, ça klaxonne ! Pas comme un parisien pressé qui klaxonnera dès que le feu sera vert mais plutôt un klaxon pour avertir de ton arrivée. Je ne sais pas ce qui est le mieux mais en tout cas un bus qui klaxonne dès qu’il croise un scooter, c’est chiant. Très chiant.

Les temples d’Angkor

Si il y a une chose à faire lorsque vous êtes au Cambodge, ce sont bien les temples d’Angkor. Site classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, on aura le plaisir de faire la visite des temples (et des bars de Siem Reap) sous les conseils de notre TukTuk driver privatisé pendant deux jours pour 15€. Suffit de l’appeler, et nous irons où nous voulons.

Première destination, le temple de Phnom Bakheng pour le coucher du soleil, on ne verra finalement que le temple car trop de chinois (tue les chinois ??), nous empêchera d’accéder tout en haut ; l’accès est limité à 500personnes.

De toute façon c’est nuageux, il n’y a pas grand-chose à voir donc on optera pour un bar cambodgien choisi par notre tuktuk driver, « 50cents » de son vrai nom ou plutôt nom pour touriste. Nous avons le choix. Il y a d’un côté la rue des bars pour touristes, avec prix pour touristes et de l’autre, les bars où trainent les cambodgiens avec prix cambodgiens, POUR cambodgien. Effectivement, il y a un menu des plats en anglais et un autre en cambodgien où les prix varient quasiment du simple au double. Nous sommes avec 50cents notre invité pour ce soir, et nous, invités par lui pour obtenir les meilleurs prix. Au final ce sera 14.500riels les 3L de bière (3,60€ !) soit quatre fois moins que sur notre carte…

Vous ne le savez peut-être pas

Avec une girafe (3L de bière), votre verre ne sera jamais vide. Dès que vous posez votre verre et qu’un serveur sera près de vous (il est d’ailleurs toujours à côté de vous), il vous resservira automatiquement même si il vous reste encore les trois quart à finir… Ils vous serviront également des glaçons avec votre bière. Ca vous aidera à garder votre bière au frais et à éviter les lendemains difficiles. On s’y habitue vite.

Sinon, on tchiin toujours tous ensemble avant de boire. Et ceci, à chaque fois qu’on en a envie. Les cambodgiens aiment bien la bière donc on va dire qu’on tchin à chaque fois avant de boire. Autre point, il sera fréquent de vous retrouver avec une cambodgienne à votre table alors que vous n’avez rien demandé. Ce n’est pas une prostituée (venant de la Thaïlande, j’avais d’autres aprioris) mais juste de la compagnie qui viendra se servir tranquillement avec son verre. Une sorte d’escort girl payée par le bar que vous pouvez refuser bien sûr. Pour finir, en boîte, il est interdit de prendre de photos, et à la place de filles sur les podiums, vous aurez droit à quelques vigiles pour vérifier vos appareils…

Et Siem Reap c’est comment ?

Petite visite de la ville de Siem reap. Cette ville, où 20ans plus tôt  il n’y avait encore rien, s’est transformée en une grosse usine à hôtels de luxe et guesthouse pour pauvres (ouwoo c’est nous !). Du coup, se sentant un peu ridicule avec notre chambre à 2,5$, on en a profité pour visiter la ville et se rendre dans un « palace » comme ils disent pour profiter de leur piscine. Tout prix est négociable et pour le coup, une chambre à 80$ a été négociée à 25$ pour deux… pour le coup c’est vrai que c’était très tentant mais on avait déjà payé notre chambre !

Fin de journée, on finira notre petit tour en moto-drop à trois, ça ne posera pas de problème évidement. Les temples d’Angkor Car nous sommes essentiellement venus pour ça, un réveil à 4h30 et nous partons pour le lever du soleil au temple d’Angkor, grande fierté du Cambodge car c’est cette silhouette que vous pourrez voir sur leur drapeau, leurs billets ou la bière officielle ; la Angkor beer !

Vous imaginez bien la foule de touristes sur place mais on va faire comme si il n’y en avait pas. Donc le temple d’Angkor c’est ça :

Et parce qu’il n’y a pas que l’Angkor Wat, d’autres temples (des centaines pour les fans) sont dissimulés un peu partout dont un autre très touriste également, le Preah khan soit, « le temple de la jungle ».

Le lendemain, nous en profitons pour aller à Chong Khneas pour une visite d’un village flottant au sud de Siem Reap En cette saison des moussons, le mékong est brun et c’est vrai qu’il est difficile de penser qu’il peut-être bleu… Pour info, le Mékong est un fleuve d’Asie du Sud-Est traversant la Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Chine et Vietnam donc ce ne sera pas la dernière fois que vous en entendrez parlé sur mon blog. Balade donc au milieu de ce village avec son école flottante, son bar flottant, sa ferme de crocodiles et de serpents et même son église flottante. Une vraie petite ville… flottante.

Nous changeons ensuite de pirogue pour une trois places et parcourons la petite forêt submergée, accessible seulement en saison des pluies. « C’est styléé » comme j’ai l’habitude de dire.

Fin des visites, fin de Siem Reap, direction la capitale Phrom Penh en bus de nuit pour ce soir. Bonne chose ou non ? L’avantage est de ne pas perdre de temps par 12h de voyage mais se retrouver dans un « lit » pour enfant dont ils ont oublié de compter les jambes avec en prime un trou d’aération pour une clim’ vous soufflant en plein visage, j’ai envie de dire « plus jamais ». Enfin… je vais connaître pire comme trajet… (ça c’est parce que je l’ai déjà vécu..)

Phrom Penh, le petit Bangkok

De passage à Phnom Penh essentiellement pour faire mon visa Laossien et Vietnamien, le premier accueil que vous recevrez lorsque vous descendrez du bus sera un « Tuk-tuk, Tuk-tuk ?? » Ouaa ça m’avait manqué ça depuis Bangkok ! Le temps de marcher 45min dans la ville et j’ai compté plus de 28 demandes de tuktuk.
Mike allant dans une autre direction, me voilà à nouveau seul, la moto-drop (taxi moto) deviendra donc mon nouvel ami pour ces quelques jours dans la capitale.

Au programme, visite du Palais royal pour de nouveaux Wat dont j’avais perdu l’habitude de visiter depuis la Thaïlande et pour y aller, rien de plus simple. Vous levez le bras près d’une route, vous vous retrouvez entouré de cinq moto-drop d’un coup et vous lancez les paris : « 2$ pour aller d’abord à l’Ambassade, tu m’attends 10min, tu m’emmènes ensuite au Palais où tu m’attendras 30min puis tu me déposeras à mon hôtel à l’autre bout de la ville. Ok ? » Il y en a toujours un qui dira discrètement oui.


Et puis il y a aussi la visite de Choeung Ek, le principal lieu d’exécution de prisonniers du régime khmer rouge. Il ne reste plus rien mais c’est un lieu de commémoration avec un musée pour une visite audio pour tout connaître de A à Z. Et quand on apprend que c’est près de 3 Millions de personnes qui ont été tuées par les Khmers Rouges entre 1975 et 1979 soit plus d’un tier de la population Cambodgienne, je me dis qu’effectivement, j’ai zappé un truc et un peu d’histoire ne peut que me faire du bien !

Bref, je vous passe les commentaires glauques et morbides que j’ai pu entendre et je vous annonce que moi aussi j’aurais presque pu perdre la vie sur le sol cambogdien. Et ceci, dès mon retour de ma visite. Bon ok, finalement rien de méchant mais nous avons quand même réussi, avec Quentin, un autre français de passage, à avoir un accident de Tuk-tuk ! L’histoire est simple mais mettons les choses au clair. Un tuktuk est une sorte de remorque pas du tout adaptée pour être remorquée par une mobylette, encore moins quand il s’agit de freiner. L’autre point est que le but de la conduite en Asie est de forcer le passage et ne pas respecter les priorités inexistantes.

Donc… Il se met à pleuvoir (le genre de pluie où quand il se met à pleuvoir comme ça en France, ce sera le premier sujet de conversation du lendemain « T’as vu comme il a plu hier ?! »), le tuk-tuk force le passage à une intersection, ne peut s’arrêter et se prend tout simplement un camion plein face. Le plus surprenant c’est qu’après un choc comme ça, le camion poursuit sa route sans s’arrêter, le tuktuk-driver quant à lui, reprend sa moto-bousillée sur le côté, comme si de rien était. Bref, j’ai eu un accident de tuktuk.

Et puis… de retour en ville et après 15minutes de pluie, ça donne ça.

C’est dans ces moments là où vous comprenez mieux comment une inondation peut arriver aussi vite… Dernière heure à Phnom Phen dans un petit restau avec de jeunes serveurs élégamment habillés en faux polo et ceinture burberry et je suis prêt à partir pour le sud du Cambodge : Sihanoukville.

Sihanoukville

A Sihanoukville, j’ai la chance de connaître Maxime, un pote vivant depuis 1an maintenant au Cambodge. Je dis bien de la chance car ça faisait longtemps que je n’avais pas vécu dans le luxe. Grande maison, piscine, bungalow privé pour ma part et en bonus une bonne présente 6jours/7 pour bien s’occuper de nous (me prêtant même son scooter pour la journée), je ne pouvais espérer mieux comme séjour. Trois jours donc entre visite des alentours, rédaction d’un article (oua, tout ça pour vous, lecteurs), et soirées sympas, je ne peux que remercier Max & Jonat pour leur accueil.

Y a quoi à faire à Sihanoukville ?

Les plages sont à 5min (et maintenant que je peux me baigner, je n’ai pas hésité malgré le temps) visite de cascades, des chemins en terre rouge… bref, j’ai aimé et pouvoir se poser quelques jours ça fait du bien.
Et la suite c’est quoi ?
Retour à Phrom Phen pour récupérer mon passeport et prêt à rejoindre la frontière Laossienne en bus, mon programme est presque tout tracé.
Nous sommes le 28 Août et je suis prêt à monter dans le bus avec un « léger » oubli… mon ticket. Je me disais bien que j’avais vu voler un bout de papier depuis la moto qui m’a amené… Malgré le fait que la caissière s’est souvenue que j’avais bien payé mon ticket le jour d’avant, rien à faire. Un simple bout de papier perdu et me voilà obligé d’en racheter un autre. 20$ pour 12heures de bus, on va dire que ce n’est pas comme perdre un ticket à 150$ pour le même trajet en Australie mais quand on sait que le Smic cambodgien est à 90$ le mois… on se dit que c’est beaucoup d’argent quand même.

- Galerie du Cambodge, c’est par ici ! -

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Quoi d’beau dans les îles Thaï ?

Reprenons là où on en était. C’était il y a 3semaines longtemps maintenant mais comme vous avez pris l’habitude de mes articles tardifs, plus la peine de m’excuser. Il va juste falloir me remettre la mémoire en place.
Partons du principe logique que nous sommes le 31 Juillet et il est temps pour nous de rejoindre le Sud de la Thaïlande (vous vous souvenez ? On était dans le nord, finissant par les gros matous inoffensifs). Pour cela, rien de tel qu’un bon train de nuit pour des raisons de gains de temps et bon, on ne va pas négliger non plus le fait qu’une nuit en moins à payer, c’est tout bénef pour un bucket en plus ! (Oui on compte en bucket.. « mais c’est quoi un bucket ? » vous allez vite le comprendre.)

- Magique! Quand vous cliquez sur une photo, vous arrivez directement dans l’album -

Bref, ça ressemble à quoi le thaï-night-train ? A première vu comme ça, ça fait très ghetto mais franchement dit, c’est d’une ingéniosité rarement vue ; une sorte de train IKEA thaïlandais. Deux banquettes avec petite table modulable au milieu pour votre dîner, suivit de « l’homme éclair spécialisé lit à couchette » qui vient pour, comme son statut l’indique, transformer le tout en deux lits « super »posés à la vitesse… de l’éclair. Lit tout propre, tout beau et presque confortable lorsqu’on mesure moins d’1m75. A une chose près bien sûr, vous avez le choix entre une clim à -100° ou un ventilo pour réduire la température à 40°. Cette fois-ci, nous avons eu le droit à la clim.

Après 12h de train et presque pas de retard (oui, c’est possible !), nous voilà repartis directement pour quelques heures de bateau pour rejoindre l’île de Koh Phangan.
A l’attente du bateau, mais qui voilà ? Le parfait trio franco-français rencontré à Maroochydore village en Australie, au pays des strawberry-picking ! Bon ok, il était prévu qu’on se rejoigne mais pas aussi vite. Tellement heureux de me revoir que chacun d’eux tombe en sanglots, le premier Jérémy, le second Sébastien puis enfin, Jérôme. Les présentations sont faites, la seconde partie du trip peut commencer.


Les choses se passent

Ca y est, nous sommes bien arrivés sur cette île réputée pour sa fameuse « Full Moon Party » mais on ne retiendra pas que ça. Oh non…
On quitte le groupe rapidement, direction nos hôtels respectifs et sur le chemin, photo obligatoire de notre passage en mode vrai backpacker ou plutôt une belle excuse pour s’autoriser une pause avant de reprendre ses 15 prochaines minutes de marche avec bons kilos et soleil sur le dos. Au passage, on s’autorisera à une autre pause entre-temps… déjeuner oblige ! Pour un parfait et habituel « Fried Rice whit Chicken » — prix passé de 1€ à 2€ !! Sur les îles, on ne rigole pas. Tout est doublé.

Enfin, nous découvrons notre nouveau chez-soi, ceci pour 4jours, l’endroit est paradisiaque, notre petit bungalow à 50m de la mer se porte bien et nous aussi. On est heureux, c’est l’heure de notre première baignade, comme si on attendait ce petit moment depuis deux semaines maintenant, on va enfin pouvoir prendre le temps de se rafraîchir un instant… ou pas.

Température extérieure environ 33°, température de l’eau, environ 8000. Peut-être 35° pour se rapprocher un peu plus de la réalité. L’eau n’est pas profonde du fait de la barrière de corail au loin, on peut parfaitement se coucher sans se noyer et ainsi passer 3h non-stop à converser de philosophie de la vie et autre sujet intéressant. Oui, nous l’avons fait.

Koh Phangan, sur l’île de la douille

*Douille, subst, fém. : Se prendre une douille, se prendre une carotte1 (carotte, subst, fém : arnaquer), une dwiii si vous préférez…
*Douiller, verbe trans.,arg. : PAYER quelqu’un qui va vous carotte (cf. carotte1), ou quelque chose comme un scooter ou une jambe, un pied..

Les définitions sont claires, je vais pouvoir maintenant poursuivre.
Nous sommes le 02 Août à la recherche d’une soirée. L’île est un peu vide et nous nous demandons bien où sont passés tout ce beau monde à J-2 de la Full Moon Party. Après quelques recherches dans le coin, un informateur inconnu nous informe qu’une certaine Pool Party est au programme ce soir sur la partie Est de l’île. On nous ajoute aussi que la route est vallonnée et que certaines montées risquent de poser problème en scooter « Be careful be careful les amis », « No worries, No worries » répondis-je !

Hop c’est parti pour cette soirée inconnue avec cette route inconnue… et effectivement, c’est vallonné. Pas comme une petite montée vosgienne, plutôt comme une grosse galère à monter à deux avec un 125cm2 dans les mains. Autant dire qu’à 3, c’est impossible. A regarder les descendes à l’aller, on sent tout de suite que le retour va être encore plus sympa. A voir.
Bref, avant d’être le pays de la douille, c’est quand même, et avant tout, l’île de fête alors une pool party ça donne ça, et c’était plutôt sympa.


La douille approche…

De retour sur nos scooters, nous sommes prêts à affronter « la montée de la mort ». Jeu de mot, je vous rassure tout de suite. La première montée passe sans problème, la seconde, un peu plus de mal quand même. Bientôt le haut, bientôt le haut… Oui ? Oui ? Hé bien non, notre vitesse de 2km/h et notre équilibre nous aura joué des tours et nous voilà contraint de tomber légèrement sur notre gauche. Le scooter n’a rien, ma jambe touche « légèrement » le pot, bref, on a eu chaud ! Ah..ah..

Petit réveil au matin, nous checkons si tout va bien, tout me paraît ok à quelques picotements près de mon côté et une légère ouverture au pied de Géo. « Au cas où », nous passons rapidement à la pharmacie « Everything ok, take this & this.. » alcool, métadine et le tour est joué. Sauvés, on poursuit.
Scooter loué, nous décidons de faire le tour de l’île à la recherche de petites plages paradisiaques. Nous trouvons rapidement notre bonheur et armés de mon masque et tuba, trouvons les meilleurs spots de snorkeling près des coraux.


On reprend la route de l’île, trouve un spot pour une belle vue panoramique en hauteur puis un parfait petit restau près d’une plage quasi déserte.



Le mini paradis comme on les aime à part que cette fois-ci, il m’est quasiment plus possible de poser le pied par terre. Un jour avant la Full Moon, ça la fou mal ..
Retour à la pharmacie donc, on m’assure que ce n’est pas infecté et me persuade de prendre la super crème miracle contre les brûlures. Après tout, on peut faire confiance aux pharmaciens et si ça peut me faire du bien… Je prends !
La première douille, c’est maintenant !

Avoir froid la nuit dans une chambre à 35° c’est mauvais signe. Se lever, poser le pied et hurler, c’est un autre. Mais avoir des vertiges et devoir vite m’affaler sur le lit si je ne veux pas m’écrouler par terre d’ici 2s, c’est plusieurs choses qui m’ont poussé à dire « Oua, j’ai choppé une belle insolation au soleil moi hier ! » Je n’ai qu’une chose à dire en y repensant – Na-ïïï-fff… en trois mots !

Rien ne va plus, retour à la pharmacie pour un déjà vu – « Not infected, take this cream » bon, 2heures avant la Full Moon, je me décide enfin d’aller à la clinic et bizarrement la réponse tant attendue est enfin dite : « Ohhh infected infected !! »
Hé oui, dans un pays humide comme celui-ci, se dire qu’une plaie peut se cicatriser, (combiné avec un peu d’eau salée), c’est effectivement très intelligent de ma part, je l’avoue.
On arrive enfin à la première double-douille du séjour : devoir aller tous les jours dans une clinic pour se faire soigner et interdiction d’aller dans l’eau jusqu’à nouvel ordre. Ou plutôt, jusqu’à la fin des îles thaïlandaises.
Bref, ce soir c’est la Full Moon, un bandage et on oublie tout. Le bucket me sera d’une grande aide.

*bucket, nom, masc : Petit seau pratique et utile qui vous évitera de porter une dizaine de verre en même temps. Moyennent 200baths (5€) pour un coca/whisky thaï et le double pour les alcools pour riches (Jack D., Absolut etc.), il vous subviendra à vos besoins pour, par exemple, marcher lorsque votre jambe n’est pas apte à le faire. Le résultat est étonnant, vous ne sentez rien, votre jambe et pied quadruple de volume et le lendemain, vous pleurez.

Bon, les photos de soirées n’étant pas très intéressantes pour ce blog super sérieux mais j’ai quand même eu le courage de faire une photo artistique du lever du soleil pour dire « j’ai fait la FM ».


Et la Full Moon Party du coup c’est quoi ? C’est, comme son nom l’indique, une grosse soirée qui a lieu à la pleine lune de chaque mois de l’année. Elle peut rassembler quelques 20 à 30.000 personnes sur la plage sous le rythme de son, un peu d’alcool… et autres substances pour ceux qui veulent voir la vie en rose saturé.
On aime, on n’aime pas, de notre côté avis plutôt mitigé du fait qu’il n’y a pas beaucoup plus que des bars et du son sur la plage et qu’on peut maintenant retrouver le même genre de soirée en plus petit sur chaque île. Par contre si vous êtes dans le coin à la bonne date, c’est à faire ou à refaire, bien évidemment !

Un hangover-day en plus sur l’île comme ce qui a bien été écrit sur le papier de notre périple et le temps pour nous de vider la chambre à la recherche de nouveaux amis (oui, belle surprise un soir d’un petit serpent à moitié stone) et de rendre le scooter loué… et … Badaboum, le propriétaire arrive à trouver une mini erraflure à l’avant puis une belle de côté alors qu’il ne nous ait jamais arrivé quelque chose avec. Résultat : 6000Baths (175€ soit 30buckets !!) de « soi-disant » réparation, à 30minutes du départ et un passeport à récupérer, nous n’avons pas le choix. Cela s’appelle …. une méga-douille.
Krabi

- Magique! Quand nous changeons de lieu ou d’île, vous aurez droit à un nouvel album, toujours en cliquant sur une photo -

Partis pour Krabi, toujours avec le trio, nous sommes dans le même hôtel dans un super cadre entre petite jungle et grande falaise en fond, se sera séance détente et découverte des environs pour ces deux prochains jours.


Séance clinic également au rendez-vous avec l’avantage en fin de séjour de pouvoir retracer tout son périple grâce aux factures des soins. Ah et petit point à précisé également, les prix peuvent varier entre 100 à 690 baths pour les mêmes soins suivant les clinics. Encore mieux, vous pouvez même négocier les prix, comme au marché…


09 Août déjà, il est temps de changer de lieu direction Koh Phi Phi. Ayant oublié de récupérer nos tickets de bus-boat la veille, on attend avec impatience notre surprise du jour. Un réveil en sursaut à 7h45 en nous disant que la navette nous attend.. C’est vrai qu’on n’avait pas prévu le coup du réveil matinal. Un adieu déchirant aux garçons et nous embarquons pour la suite.


Koh Phi Phi, film vrai ou pas ?

Koh Phi Phi est divisé en deux îles. L’une, Koh Phi Phi Don accueille les hotels et guesthouses pour touristes, l’autre, Koh Phi Phi Island est la fameuse petite île du film « la plage ». Lorsque vous arrivez sur l’île, il vous faudra payer 20baths par personne pour aider à la propreté de l’île ou plutôt comment mettre 20baths dans les poches des habitants. Effectivement c’est le seul endroit où vous avez le droit de partager votre baignade avec des sacs plastiques, des bouteilles et autres objets non identifiés au bord de l’eau avec en prime, une vue sur un bateau-beine qui n’a pas du être vidé depuis un bon bout de temps.
En zoomant sa donne la photo dont tout le monde rêve (géo est au milieu)

La seconde en dézoomant, la réalité après le passage de milliers de touristes chaque année.


Bon, tout n’est pas moche bien sûr, vous traversez l’île de 200m et obtenez un petit coin bien plus sympa que la plage concurrente. C’est là où j’ai craqué et me suis dit « ok, flo, il est temps de te jeter à l’eau ».


Chacun son tour

Vous vous souvenez de la micro-ouverture du pied de Géo ? Après 10jours, elle s’est enfin réveillée et bien sûr, infectée. Parfait, nous pourrons enfin se faire soigner de clinic en clinic, main dans la main. Une piqûre dans le pied, un moment magique pour moi en train de voir géo hurler comme jamais, on désinfecte le tout et hop, un de plus interdit de baignade. D’ailleurs, vous ne pouvez même pas imaginer le nombre de personne que vous allez croiser avec des bandages sur l’île. Ah et pour les soins de géo ? Ce sera 6000baths… négocié à 4700 en moins d’une minute.
Comme dans un film

Car tous les touristes sont là pour ça, découvrir la fameuse plage de Koh Phi Phi sur l’île d’en face, inhabitée et accessible qu’en bateau. Ce sera donc à bord d’une pirogue pour 20personnes que nous embarquons pour le remake de « la plage » dans le rôle de deux Di Caprio handicapés.
Un premier stop sur une mini plage aux singes, et rapidement impressionné par la couleur bleue turquoise de l’eau et… ses milliers de déchets tout autour. Il y en a un qui a trouvé son sac plastique adéquate pour pourvoir sauter de la pirogue, et un autre qui aura trouvé sa boisson parfaite.



Bon, fini les déchets, direction la plage. Avant d’entrer dans la petite crique, vous aurez droit à un paysage juste magnifique entre falaises, eau plus que turquoise où l’on peut voir les centaines de poissons de toutes les couleurs. Ca tombe bien, c’est séance snorkeling pour tout le monde ! .. sauf nous. On se contentera de prendre des photos depuis le bateau.



Ca y est, nous apercevons cette petite plage qui ne doit pas faire plus de 150m et où tout le monde se bat pour obtenir LA photo carte postale et ainsi faire croire à ses amis qu’ils étaient seuls sur une plage deserte. Voici nos photos, la différence, c’est que nous étions vraiment seuls…


… ou pas


La journée s’achève, il est temps de rentrer, fêter notre départ et préparer nos affaires pour notre dernière étape : Phuket.

Phuket et la légende du tourisme sexuel

Un bateau plus loin et nous arrivons sur la grande île de Phuket. Un peu la tête ailleurs pour ne pas dire autre chose, on est un peu perdus et se demande si nous avons bien atterris sur la bonne île. On embarque dans un van, puis quelqu’un nous demande de changer de van, « va savoir pourquoi !». On fait confiance au peuple, et arrivons sain et sauf à l’hôtel. Pour le coup, cet hôtel, c’était la grande classe et après un rapide tour dans la ville de Pathong, où nous logions, c’était la première fois qu’on retrouvait un vrai quartier moderne avec centre commercial et restau tout beau tout neuf !

D’ailleurs, ça nous a même donné envie d’aller voir le nouveau Batman au ciné… bon ok, on est en Thaïlande, la plage est à 10min et il fait super beau (« Nan mais c’est la saison des pluies, j’comprends pas pourquoi vous partez à cette période là… 27jours, 4h de pluie et PAF !) mais un ciné à 11h du matin avant d’entamer notre journée, ça ne peut pas nous faire de mal. Et grâce à nous, vous allez apprendre quelques trucs !

- Au ciné, on vous demande de choisir vos places au moment d’acheter vos billets. Vous aurez ainsi vos sièges numérotés.
– Une place vaut 120baths (3€) et vous pouvez choisir entre un siège normal, un fauteuil un peu plus grand, un fauteuil deux places ou carrément séance grand luxe avec canapé deux places pour 500baths !
– Au milieu des bandes-annonces des films, vous aurez droit à un film de 3minutes sur la vie du Roi thaïlandais avec au début un « please stand up for the King ». Nous étions quatre dans la salle, donc on a fait comme si on avait pas compris..

Bref, nous voilà à nouveau en plein jour et direction la plage avec comme très mauvaise idée de traverser la ville torse-nu. En effet, vous aurez droit à toutes les filles des « massages-massages » essayant de vous attirer en vain vers leur tanière. Cela peut être flatteur jusqu’au moment où vous tombez sur les avances d’un lady-boy, là, ça fait peur.
Et si on parlait de la légende du tourisme sexuel, info ou intox ? Une soirée dans la ville avec deux autres français de l’hôtel et en moins de deux minutes, nous confirmons, la légende est bien plus que vraie. Dans la rue principale, vous êtes entourés de tuktuk driver qui vous proposeront des ping-pong show ou encore des Boom-boom, faites croire que vous êtes gay et ils vous laisseront tranquille, d’autres vous proposeront d’autres shows pour gays et laidyboy, bref difficile de s’en sortir ! Mais le pire restera les quelques centaines de prostitués n’attendant que vous dans un bar pour vous aborder. C’est chaleureux et conviviale si vous êtes seule, la soixantaine et célibataire sinon venant en groupe et vous êtes sûrs de bien vous marrez.

Le lendemain, on ne perd pas les habitudes, on mange au petit marché midi comme soir pour un fried rice whit chicken/pork ou plus encore et on loue un nouveau scooter loué pour parcourir le maximum de l’île et rejoindre en fin de journée Déborah & Bastian, deux amis de la grande sœur. Entre points de vues et tentative d’un coucher de soleil presque raté à cause du passage obligatoire à la clinic, l’île est belle, un peu plus moderne que les autres et on comprend mieux maintenant pourquoi certains décident de tout quitter pour vivre ici.

 

Enfin pour finir notre beau voyage, une très bonne soirée organisée par Bast&Débo, un retour au petit matin le temps de poser le scooter à 6h45, prendre une douche à 7h, manger son petit-dej à 7h15 et on repart dans un nouveau van à 7h30 direction un nouveau point de chute inconnu. Par contre la chose dont on n’a pas réaliser tout de suite, c’était de devoir passer 4h dans un mini-van avec un chauffeur ne faisant pas la différence entre autoroutes et chemins bossus. Une tentative de sommeil et vous voilà projetés de droite à gauche ou à rebondir jusqu’au plafond. Pour une fois, il n’y a pas d’exagération.

Refusant les 300baths de trajet en tuktuk pour rejoindre la gare, on poursuit par 30minutes de bus local pour 40baths à deux à payer directement dans le bus. Mais attention, le chauffeur n’ayant même pas le temps de faire un arrêt complet au stop de bus (un ralentissement et un saut dans le bus suffit), ce sera une personne dans le bus qui sera chargée de collecter l’argent et de vous indiquer quand il faudra « sauter ».
Arrivés à la gare et nous voilà repartis pour 12h de train de nuit direction Bangkok, cette fois-ci, nous aurons le droit aux 35°, fenêtres ouvertes.


Kop khun kha

Kop khum kha, cela veut dire Merci en thaïlandais donc Merci à ce beau pays dont on gardera de beaux souvenirs dans la tête comme sur la jambe… et merci à mon pote Géo de m’avoir rejoins tout comme Seb, Jerem & Benich’ !

Un dernier tour au ¨MBK Center pour réparer nos iphone pour rien, un dernier Burger King, un Fried Rice & Chicken puis une dernière soirée…
Nous sommes le 17 Août, je suis dans le train, géo sur le quai et c’est comme un déjà-vu lors de mon départ de Mulhouse le 11 Novembre dernier.
Je poursuis ma route direction la frontière cambodgienne, Géo retourne en France et après 28 jours, cette aventure thaïlandaise s’achève ici….. enfin presque.

- Et pour ceux qui n’ont toujours rien compris aux albums photos, voilà toute la Thaïlande disponible en cliquant ici -

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Dompteur de nature et plus encore

Maintenant que vous en savez trop sur les Wat et les Bouddhas, passons à autre chose. Nous poursuivons notre route vers le Nord de la Thaïlande et si vous m’avez suivi, c’est direction Chiang Mai pour un beau programme écolo. On remet nos sacs avec l’aide de notre porteuse si seulement   et c’est reparti pour 5heures de bus sur le papier, 6h30 sur la montre. On ne change pas les habitudes.
Notre programme à Chiang Mai ? Un trekking de 3jours et 2nuits au beau milieu de la nature Thaïlandaise avec interdiction d’emporter le moindre téléphone ou autre appareil électronique, ça ne peut que nous faire du bien. Un sac à dos, deux t-shirts, deux shorts, une paire de shoes et nous sommes fin prêts à rejoindre le petit groupe de huit entre anglaises, suisses et français. 100% écolos, 100% touristes (appareil photo autour du coup oblige), on embarque dans le pickup sécurisé, on attache notre ceinture (svp, dites moi que vous n’y avez pas cru) et direction la montagne.

Le trekking a commencé, n’étant pas entraîné, on se demande le niveau de difficulté de la marche, après 5min on va dire 2/10. 1 étant le fait de devoir marcher, le second point étant le fait de devoir marcher… en tong pour commencer.

On marche on marche et découvre les différents paysages entre forêt vosgienne,  jungles et rizières thaïlandaises

pour les pauses, autant faire écolo à fond, ce sera assiettes bio et cigarette quasi-healthy pour le guide.

Après encore quelques kilomètres de marche, nous arrivons à notre hôtel grand luxe : une chambre pouvant accueillir le groupe entier, soit 10 personnes avec tapis de sol individuel et douche ultra-spacieuse, vue sur la montagne. Pour le coup, elle était vraiment spacieuse cette douche… un peu froide quand même.

Bon allez petites précisions. Il s’agit d’un village authentique dans les bois, chaque maison est construite par les habitants du village et pour votre info, ils ont même leur propre dialecte. Ca paraît étonnant quand on sait que dans ce village, ils n’y a que cinq familles.

Le lendemain, nous repartons pour de nouveaux kilomètres au travers de quelques gouttes, certains diront « c’est normal, c’est la saison des pluies, quelle idée aussi de partir à cette période » Pas de problème, nous avons tout prévu !

Au sommet c’est stop photo pour une vue panoramique sur les quelques montagnes, pas n’importe lesquelles, en face c’est la Birmanie !

Arrivés à notre nouveau campement, on découvre également nos nouvelles chambres. Petit bungalow pour deux près de la rivière, bien sûr ça reste rudimentaire mais ça a son charme ! Baignade et divertissements comme une vraie colonie de vacances, la base de la réussite d’un trekking comme celui là c’est quelques bières et une bonne ambiance de groupe. C’est réussi en tout cas pour nous, tout le monde il est beau, tout le monde il est content alors profitons !

Après 2 jours de marche déjà, nous arrivons physiquement à bout. Certains franchissent les ponts avec peu d’espoir de voir le bout, d’autres craquent littéralement dans les rizières…

heureusement, la fin est proche et nous n’aurons bientôt plus besoin de nos jambes pour poursuivre notre route. En attendant, notre dernier viewpoint rizière se trouve devant nous alors pause « photo-photo » et on rejoindra la rivière ensuite.

A la rivière, sport extrême garanti : nous tentons le « rafting sur bamboo ». Sans gilets de sauvetages, on s’embarque dans cette aventure pleine de sensation forte jusqu’à même tenter un planking quitte à risquer notre vie. En fait, le planking s’avéra plus une tentative de divertissement qu’autre chose. Le mot rafting aurait plutôt dû être remplacé par « petite balade au milieu des papillons ». C’est beau, c’est sympa mais ça manque quand même d’extrême à notre goût.

Arrivé à destination, on attend tous avec impatience notre dernière activité de la journée pour finir ce trekking en beauté. Car nous sommes en Thaïlande, l’incontournable balade en éléphant est bien sûr… incontournable.


C’est parti pour une petite heure de parcours dans la forêt à des endroits absolument infranchissables pour nous mais simple d’accès pour les éléphants. Entre montés boueuses, descentes raides et franchissement de rivière à hauteur de torse (… pour nous), c’est tout juste impressionnant. Par contre ne croyez pas que ceci est de tout confort. Avec une barre de fer en guise de dossier et une planche de bois pour votre fessier, mieux votre être bien accroché pour résister au balancement avant-arrière à chaque pas. Bon, et à moins de vouloir vraiment être en retard, il vous sera difficile de trouver un autre moyen de transport aussi lent que celui-ci. A retenter sur sol plat : Elephant vs Tùk-tùk, à voir.

Bref, c’est à faire, à refaire peut-être, mais avec modération quand même. En tout cas, vous ne pourrez qu’apprécier (les premières minutes pour les moins courageux), et même l’éléphant sera content !

Fin du trekking, il nous reste encore un jour à Chiang Mai, le temps pour nous de profiter de l’occasion pour aller à la rencontre d’autres grosses bêbêtes aussi puissantes que les éléphants : les gros matous.

Car je me vois mal toucher de gros tigres en France pour des simples questions de sécurité, au pays des bisounours, c’est possible ! Il suffit de se rendre au Tiger Kingdom et choisir quel tigre vous voulez toucher. C’est simple, c’est par catégorie : – Smallest Tiger (3-5mois), – Medium (6-9mois) ou – Big Cat (10-20mois), les moins de 3mois ne sont pas accessibles. Pour nous, ce sera Medium + Big cat.

Petite adrénaline quand même lorsque vous rentrez dans la cage des gros tigrous… vous noterez quand même la taille du « petit » de 6mois pour commencer et vous comprendrez.

Le bout d’chou de 6mois

Le grand frère

Le gros matou

 

Encore plus de nature, d’éléphants et de tigres ? Comme d’habitude, retrouvez toutes les photos dans l’album de la Thaïlande !


Et la suite c’est quoi ?

Fini les temples, fini les bouddhas, fini les forêts et gros animaux, direction le sud de la Thaïlande pour un tour des plus belles îles. A l’heure où je vous écris, nous sommes déjà presque à la fin de notre voyage donc à moi de trouver le temps pour rédiger la suite et je balance tout ça dès que possible.
En attendant, nous poursuivons notre route.

Ah j’oubliais !

Merci chers fidèles lecteurs, n’hésitez pas à partager le blog, ça ne pourra que me faire plaisir ;)

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