Aujourd’hui, ça fait 6 mois que je suis parti …
Mais que s’est-il passé depuis mon retour de la Nouvelle-Zélande ? Plus de nouvelles… Mypok vous a-t-il oublié ? Oh non il a juste (encore) profité de ses derniers sous pour partir à la découverte de cette fameuse côte Est australienne.
17 Avril 2012 donc, retour à Sydney pour quelques jours le temps de rédiger, poster et blablater pour vous, cher lecteurs, mes (nos) aventures Néo-Zélandaises et pourquoi pas même profiter des derniers instants dans cette magnifique ville – Rater pour moi, 4 jours à Sydney et 4 jours de pluie non-stop, il est temps de partir.
Byron Bay
Première destination – Byron Bay. A 1000km de là « seulement », le bus est le meilleur moyen d’y accéder. 22h – 10h30 rien de mieux pour passer une nuit confortable à dormir plié en quatre entre deux sièges sous une clim’ de 10° bref, la routine.
Pourquoi Byron Bay ? Déjà parce que si déjà je fais la côte est, autant être vraiment à l’est ! Et oui avec ses quelques 5000 habitants, la ville est la plus à l’est du continent australien… bon j’avoue que ça ne fait pas vraiment rêver mais j’ai mieux en réserve. C’est LE rendez-vous des surfers avec ses longues plages et un bon endroit pour faire la fête. Ca fait un peu cliché et pourtant… ça l’est complètement.
Après un rythme soutenu en Nouvelle-Zélande à changer d’endroits tous les jours, j’ai décidé de prendre mon temps cette fois-ci – pas plus de trois jours aux mêmes endroits. Alors comment meubler ces trois interminables jours sur des plages quasi-désertes ? A chaque ville son activité principale alors commençons avec Byron Bay qui sera… le surf bien sûr.
Effectivement, je me voyais mal revenir en France en n’ayant jamais essayé le surf. Chose faite à quelques expressions près. Si on considère que faire du surf est avoir une planche en main, être dans l’eau, attendre une vague (ou plutôt choisir la vague du siècle qui vous permettra d’impressionner votre public) et au final patauger jusqu’à n’en plus pouvoir, tenter de mettre un pied sur la planche, être surpris par la hauteur du rouleau et prier pour que …. Trop tard, vous êtes le torchon dans la machine à laver… alors oui, je suis un surfer !
Sinon il y a l’option du blond aux cheveux longs, happy de la vie, catch la first wave, stand up sans soucy, et surf into the rouleau en ressortant sans une goutte au front oue allez, c’est aussi du surf, mais c’est moins fun. Too easy.
Bon rassurez-vous les amis, je me suis levé au moins TROIS fois ! .. en deux heures. Surf -> Check.
Le mini-album Byron Bay c’est par ici
La Gold Coast
Après avoir retrouvé Anaïs, une copine de Paris avec sa copine Lena, de passage à Byron Bay et allant à Brisbane, je profite de leur lift pour aller à ma prochaine destination (Ouwoo merci) à une centaine de kilomètres de là, j’ai nommé Surfers Paradise.
Arrivés dans la nuit, on a juste le temps d’acheter de quoi faire des doubles cheesburger fait sans maison et profiter de l’un des nombreux barbecues électriques mis à disposition dans la ville au bord de la plage. C’est clean, c’est beau, c’est chic, bienvenue à la Gold Coast.
Les filles me quittent et je reprends mon sac en solitaire à la recherche d’une nouvelle auberge. Retour à la réalité – j’opte pour le luxe comme d’habitude – et me voilà à partager une chambre de 14 personnes sans climatisation. La chance me souri, nous sommes seulement 3 (oui, là on peut parler de luxe) puis 14 le lendemain (la réalité).
Alors quelle sera mon activité à Surfers Paradise ? Logiquement, le surf mais vu ma piètre performance, je me contente d’une simple visite de la ville mais pas n’importe laquelle.
Nous sommes dans le « Miami » de l’Australie, là où les plus démunis se retrouvent dans les hautes tours le long de la côte et les moins pauvres dans leur « petite » propriété située sur l’une des îles en forme de palmier comme à Dubaï. Un vrai concours inter-voisin où le but est d’avoir la plus grande, la plus belle et la plus impressionnante villa possible du fait de son architecture moderne, de sa surface dépassant souvent 600m² … ou tout simplement de son bateau accoster au ponton privé. Tellement plus pratique.
Allez, ça faisait longtemps, et vous savez que j’aime ça : voici pour vous mon TOP3 des maisons qui m’intéresserait dans un avenir proche… ou très lointain….. ou inexistant.
3ème place
2ème place
Winner
L’album Surfers Paradise c’est par ici
Brisbane
Deux jours plus tard, me voilà dans la 3ème plus grande ville d’Australie après Sydney et Melbourne, j’ai nommé Brisbane. C’est l’occasion pour moi de tester au moins une fois « le couchsurfing » ; le principe est simple, grâce au site couchsurfing.org, vous pourrez trouver une personne dans n’importe quelle ville du monde (enfin presque) vous proposant de vous héberger gratuitement sans rien en retour, juste une rencontre, un sourire ou n’importe. Mais ce n’est pas le seul avantage – Enfin un moyen de rencontrer un vrai australien et avec un peu de chance, il vous fera le plaisir de vous faire découvrir sa ville sans passer par les endroits les plus touristiques.
Je vous présente donc Morgan, un étudiant australien de 24ans en 5ème année d’Histoire qui m’a fait le plaisir de m’héberger dans sa maison qu’il partage avec deux colocataires. Arrivé vers 18h, juste le temps de poser mes affaires que nous voilà déjà partis dans son Université. On empreinte son trajet habituel : le bus qu’on connait tous puis, assez sympa, un bateau ultra rapide pour passer d’un côté à un autre de la ville.
Ca y est, on est arrivé dans l’Université de Brisbane et pour vous dire, c’est comme dans les films américains. Les immenses bâtiments historiques et rénovés, la grande pelouse au centre, à 18h30 encore une bonne centaine d’étudiants tranquillement posés comme s’ils préféraient rester que rentrer chez eux… perso, je pouvais presque les comprendre. Je lui demande quelques infos son école : c’est près de 25.000 étudiants et le plus surprenant c’est le prix de cette Université public. Je souligne public car à 4000$ l’année, c’est presque le prix d’une université privée en France. Bon, comptez entre 20 et 35.000$ pour une école privée en Australie…
La soirée s’est terminée par une soirée pizza-movie dans un de leur amphithéâtre lui aussi impressionnant puis rendez-vous au bar du coin car demain c’est la fête nationale australienne et ici ils comptent bien fêter l’occasion.
N’étant que de passage à Brisbane, le lendemain, Morgan m’invite à tester leur fameux pudding du petit-déjeuner, rapide, efficace, pas cher et « mangeable ». J’aurais préféré une baguette et des croissants mais j’attendrais encore quelques mois pour ça (Ahhh quelques mois ??!!). Bon, j’ai quand même croisé une boulangerie « un Bakery » qui vendait ou plutôt osait vendre des croissants à 3,25$.. J’ai quand même testé et … tintintin… je n’aurais pas dû.
Direction le centre-ville avec une surprise de taille pour mon arrivée ; le défilé façon 14 Juillet en plus ridicule. Ne faisons pas de comparaison… quoique ! En un mot : du 14 Juillet à la fanfare de Lutterbach. Non bon j’abuse. C’était quand même sympa de voir quelques militaires, anciens-combattants, cornemuses, anciens taxis (va savoir pourquoi) et d’autres hors-sujets du même genre.
A défaut d’avoir vécu à Paris et de ne pas avoir vu notre beau défilé, j’aurais au moins vu celui de Brisbane. La classe.
Bon sinon après avoir vu Melbourne ou Sydney, c’est vrai que Brisbane ne m’a pas vraiment vendu du rêve… j’ai donc demandé à Morgan ce qu’il y avait « d’exceptionnel » dans sa ville, il m’a répondu « Regarde là, c’est l’immeuble de Gotham City dans Batman !«
J’ai aimé.
Sunshine Coast
Départ pour une nouvelle ville de rêve si on se réfère aux noms donnés ; après Surfers Paradise sur la Gold Coast, direction Rainbow Beach sur la Sunshine Coast !
Hop, plus que 5h de bus et j’y suis.
Pourquoi être allé à Rainbow Beach ? Car avec Harvey Beach, c’est la seule ville où l’on peut accéder à Fraser Island. J’avais donc tout prévu pour une fois ! Grande marche de quelques jours sur l’île avec sac à dos, tente et même le permis de camping à prendre avant le départ – Je suis prêt, prêt pour 48km voir 90km de marche – à une chose près… j’apprends qu’une grosse partie du sentier est inondé et que toute marche est temporairement annulée. Mon plan tombe à l’eau.
Tant pis pour moi, je change mes plans et entame une petite quinzaine de kilomètres dans le parc national de Rainbow Beach pour accéder au Carlo Sandblow.
Le mini-album Rainbow Beach c’est par ici
Et la suite c’est quoi ?
Après Rainbow Beach, direction le haut de la côte Est : Airlie Beach. L’un des stops obligatoire en Australie pour voir les Whitsundays et une partie de la plus grande barrière de corail du monde, tout simplement l’une des choses les plus belles à voir si ce n’est pas la plus belle. En tout cas ça l’est pour moi (je sais, c’est du vécu maintenant et je suis à la bourre niveau rédaction !) mais je n’allais quand même pas tout vous dévoiler en un article. Suite très bientôt, « promis ».
En attendant, mangez cinq fruits et légumes par jour


























































































